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DES ELEVES EN TRANSES
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ANNEE
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ETABLISSEMENTS
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OBSERVATIONS
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2002
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Collège islamique Cheikh Amhdam (Ngaoundéré)
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13 (treize) filles en transe le 16 novembre 2002
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2003
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CETIC de Mora
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Période : fin 2003
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2003
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Lycée de Foumban
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Accusés : un élève et un enseignant.
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2003
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Lycée de Matomb
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Accusé : un responsable administratif scolaire .
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2004
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Lycée d’Akwa-nord
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2004
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CETIF d’Akwa
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Séance d’exorcisme, mais récidive.
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2004
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Lycée classique de Mora
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2005
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Lycée de Mora
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27 Sept 2005 + fin octobre 2005
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2005
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Lycée classique de Ngaoundéré
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27 octobre 2005. Une cinquantaine de victimes. Fait non nouveau en ville. Pas de suspects dénoncés.
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2005
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Collège Libermann de Douala
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Un cas en Tle A4, fin octobre 2005 : une fille.
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2005
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Collège de la Vina Ngaoundéré
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Au moins un cas, fin octobre 2005 : une fille.
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2005
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Lycée Bilingue de Yaoundé (ESSOS)
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Le 19 novembre : huit (08) élèves en transe.
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N°
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Etablisse
ments
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Privé
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Public
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Date du phénomène
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nombre de victimes manifestées
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Nombre d’accusés.
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Observ.
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Filles
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Garçons
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Elèves
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Enseignant
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Resp. adm.
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Suspects
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N°
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Témoins oculaires
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Ville
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Date
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Propos
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01
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TCHENDE (Proviseur)
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Mora
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Fin
sept. 05
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« Neuf de mes élèves ont été victimes jeudi et vendredi dernier des hallucinations. Ils ont été transportés aussitôt à l’hôpital de district de Mora où ils ont reçu des soins intensifs. Pour l’heure, le calme est revenu, les élèves suivent les cours. Nous maîtrisons la situation. »
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02
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NDZIE (Infirmière de service)
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Mora
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Fin sept. 05
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« Ils sont pour l‘essentiel agités, ils ont des hallucinations. Certains sont en état de dépressions et ont des troubles neurologiques »
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03
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HELE Florence (Classe de 4ème ) Victime
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Mora
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Fin sept. 05
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« Je suis entrain de me rendre au champ pour les récoltes d’oignons. Je suis accompagnée de deux hommes vêtus de blanc»,
« Eric a pris mon cœur, qu’il me le remette. », « Je m’en vais chercher mon cœur au lycée ». (*)
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04
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FATIME
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Mora
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Fin sept.05
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« Nous sommes cinquante trois (53) au lycée à avoir été pris »
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05
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Proviseur du Lycée Classique
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Ngaoundéré
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27 oct.05
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« Ce matin, aux environs de 9 H, alors que la sérénité était de mise, le premier cas s’est déclenché en classe de 6ème. Nous avons mis à contribution l’infirmerie de l’établissement. Quelques minutes plus tard, d’autres cas ont été signalés, l’infirmerie s’est avérée trop étroite pour contenir tous ces élèves, nous les avons conduits à l’hôpital. »
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Bobo Issa (un témoin)
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Ngaoundéré
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27 oct.05
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« Celles qui par curiosité flânaient autour de l’infirmerie de l’établissement ou encore regardaient à travers les fenêtres de leurs classes ont aussitôt été atteintes par le phénomène » .
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07
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Sources du milieu traditionnel de N’déré
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Ngaoundéré
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27 oct.05
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« Ces transes surviennent après la coupe des arbres au lycée classique en vue de la construction de la clôture de cet établissement. Les arbres constituant un gîte pour les esprits, il est souvent conseillé, surtout dans les lieux publics, de se rapprocher des autorités traditionnelles et religieuses afin que les sacrifices ou incantations nécessaires soit effectués »
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08
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Un enseignant ayant requis l’anonymat
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Yaooundé (ESSOS)
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19 nov.05
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« C’était vers 11 heures. Moi-même j’ai vu deux enfants qu’on transportait à l’hôpital. C’était des scènes qui ressemblaient à des convulsions. », « Un de mes collègues parlait de pratiques de sorcellerie dont les élèves étaient victimes »
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09
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Bernard Balinguim (un surveillant. Général )
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Yaoundé (ESSOS)
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19 nov.05
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« Il s’agit en fait d’enfants qui souffrent de maladies non signalées. Tous ces enfants ont des antécédents asthmatiques . Ils sont sous Ventoline. »
« Il y en avait qui criaient, disant que des gens leur en veulent, et cherchent à les amener quelque part et qu’on devait les arrêter. J’ai personnellement porté assistance à deux élèves de mon secteur, appartenant à la classe de 4ème. »,
« Nous avons juste pu apporter une assistance sanitaire aux victimes de ces évènements. Nous avons ensuite instruit les parents d’approfondir le suivi médical des enfants »
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