IDEE: Décongestionner le trafic routier à "village" (Douala)

          Par KOM Bernard

           L'entrée de la ville de Douala, du côté de la capitale politique Yaoundé, lieu plus couramment dénommé "village", est depuis belle lurette connue pour ses embouteillages permanents, une situation difficile qui dure parfois des heures, au grand dam des usagers qui ne savent plus souvent à quel saint se vouer.

          Face à ce calvaire quotidien, les forces de l'ordre déploient tous les jours des méthodes variées afin d'essayer de mieux contenir ce grand débordement souvent dû à l'incivisme de nos compatriotes, notamment l'incapacité  d'autodiscipline. En fait, beaucoup de conducteurs-autos trouvent toujours le moyen de perturber la fille indienne qui en réalité devrait arranger quasiment tout le monde.

          Une observation à cet égard permet de se rendre compte que le minimum de réussite n'est obtenu que lorsque les policiers chargés de la circulation routière se mettent au centre de la chaussée en vue d'empêcher les dépassements abusifs des automobilistes. L’autre appréciation analogue nous amène à réaliser que du côté de Bonabéri (entrée de Douala en provenance de Bafoussam), au lieu dit “Rail“, la communauté urbaine a fini par disposer des blocs de ciments rouges et blancs le long du milieu de la chaussée, toujours dans le but de la diviser en deux, afin de contrôler les énormes embouteillages qui y ont également lieu.


          Fort des deux constats précédents, une solution idoine au problème d’encombrement de la chaussée, ailleurs comme à “village“ , serait de diviser la chaussée en deux, non plus en exposant les vies de nos hommes en tenue, mais plutôt en y disposant ces même blocs de ciments (terre-plein) comme aussi sur le tronçon “marché des fleurs – tunnel aéroport“. Ces blocs, comme test, pourraient dans un premier temps être disposés entre le carrefour “Elf“ et le “pont noir“ d’une part, puis entre le carrefour “Grande shell“ et le même pont. Le même procédé pourrait être déployé de part et d’autre des carrefours dit “Entrée billes“, “Marché Ndogpassi“, “Entrée Lycée“, etc.


          Voilà donc une démarche qui pourrait permettre à la Communauté urbaine et autres autorités chargées de la sécurité routière sur nos axes, d’amoindrir les souffrances des populations de ce côté de la ville, en attendant le démarrage prochain des travaux de réaménagements qui y sont annoncés. Qui sait quel incident économique positif cela pourrait également avoir sur la marche quotidienne des affaires à Douala. Merci.

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