BRESIL 2014: APRES L'ELIMINATION DE L'AFRIQUE

PARTI PANAFRICAIN DU PEUPLE (P.P.P.)
Décision N° : En création, Siège social : Douala B.P. 3583 Douala, Cameroun Tel : 237 73 41 91 94 / 99 87 74 59 Email : ………………………..Page Facebook :……………………….Site web :……………………………

BRÉSIL 2014 : APRÈS L’ÉLIMINATION DE L’AFRIQUE

La coupe du monde 2014 du Brésil s’est arrêtée nette hier pour l’Afrique, avec la sortie de l’Algérie, son dernier représentant, face à l’Allemagne de MULLER. C’est tout légitimement que l’on se doit de dégager les leçons de la participation africaine, pour l’avenir. Mais avant cela, un certains nombre de constats s’imposent à l’observateur sportif :

a) Sans vouloir défendre le coup de coude d’Alexandre SONG, le coup de tête d’ASSOU EKOTTO ou le pushing d’ALLAN NYOM contre le Brésilien NEYMAR, l’on a relevé par ailleurs la morsure de l’Uruguayen SUAREZ et le coup de tête de son compatriote (le joueur N° 9), contre des joueurs Italiens.
b) A l’instar des Camerounais, les joueurs Ghanéens et Nigérians ont également connu des problèmes de primes en leur sein. Pour ne citer que ceux-là.
c) Autant le Cameroun et d’autres représentants du continent ont dû digérer des résultats forts amers, autant l’Espagne, le Portugal, l’Angleterre et autres ont connu pareille amertume.
d) Le Cameroun était dans une poule relativement difficile, même si cela n’explique pas tout.
e) Beaucoup de buts encaissés par les Lions Indomptables au cours de cette coupe du monde découlaient, entre autres, soit d’une défense en ligne mal assurée, soit d’un retard du défenseur camerounais vis-à-vis de son adversaire, soit de la poisse individuelle.
f) Les représentants africains dans cette coupe du monde Brésil 2014, comme lors des précédentes, ont tenu tête aux grandes nations étrangères de football, et ce dans plusieurs rencontres, mais avec à chaque fois un déclic inattendu et défavorable en dernière minute. La question du mental, comme expliqueraient certains, ne suffit pas à justifier que cette malchance vienne toujours, en dernier ressort, choisir le camp africain, avec la même récurrence à toutes les coupes du monde quasiment. L’explication ne serait-elle pas plutôt de dimension spirituelle ?

QUELLES CONCLUSIONS ENSUITE ?

i) Ni la bêtise humaine, ni les conflits internes, ni les débâcles ne sont l’apanage des seuls Camerounais. Cela existe aussi ailleurs, malgré que certaines récupérations politiques essayent à chaque occasion de prouver le contraire. Mais, il n’en demeure pas moins que les coupables de fautes méritent les châtiments correspondants. La FIFA ne devrait-elle pas déjà légiférer contre le coup de tête en particulier, étant donné qu’il y en a eu quant même dans cette coupe du monde.

ii) L’on devrait peut-être remettre en question la pratique dangereuse de la défense en ligne au sein des Lions ou en football tout cours. En fait, il arrive assez souvent que l’on attende le coup de sifflet de l’arbitre central pour sanctionner un hors -jeu, et qu’il choisisse le contraire, consciemment ou inconsciemment, objectivement ou subjectivement. Ce qui engendre parfois trop facilement un but encaissé. Si les Lions de quatre-vingt encaissaient difficilement un but, la cuvée actuelle peut mener trois à zéro et se voir rattraper au score.

iii) La montée, parfois excessive, des latéraux est l’autre aspect du football dit moderne, qui a contribué à clouer les Lions et autres équipes au poteau. Pourtant, il ne s’agit pas de faire moderne, mais plutôt d’être efficace en défense. C’est autant d’aspects, comme celui de la défense en ligne, pour lesquels l’encadrement technique des Lions Indomptables est critiquable. Cet encadrement a montré son incapacité au fil des matchs à régler cet élément important, au grand dam de toute la nation. Dans le même ordre d’idées, lorsque toute l’équipe venait à être portée vers l’offensive, il arrivait que l’axe central de la défense camerounaise oubli d’assurer les arrières face à d’éventuelles contre-attaques adverses. Il n’y a qu’à revoir tous les buts concédés par le Cameroun, tout au moins, pour s’en convaincre. Il ne s’agira donc point de ‘’balayer ‘’ cette équipe perdante qui contient de bons éléments, mais simplement de régler la tactique défensive, et aussi de remettre certains joueurs à leurs postes réels, par exemple ramener Stéphane BIYA et Aurélien CHEDJOU en milieux offensifs, où ils semblent mieux s’exprimer en marquant même des buts.

iv) Il faudrait aussi dorénavant que les textes de la FIFA ou des fédérations nationales, donnent en détails quelles sont les personnes devant faire partie de la délégation accompagnant une équipe nationale sénior en coupe du monde, en précisant les statuts et les quotas y relatifs.

Afin que le football africain reprenne un meilleur envol.

Fait à Douala le 01 juillet 2014

Le Secrétaire Général

KOM Bernard

Cameroun Afrique KOM Bernard Football Bilan Monde FIFA brésil Nigeria coupe 2014 Leçons Elimination Ghana

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×