Lu pour vous: David ETOUNDI et le traitement du sida

TRAITEMENT DU SIDA - Cameroun : l’espoir qui vient de David Etoundi  
 
L'intelligent d'Abidjan - 9/2/2004 7:24:01 AM
 
 
        David Benjamin Etoundi, jeune chercheur camerounais, a mis au point un produit. A base de plantes médicinales. Qui tue le virus du Sida. Près de 12 000 séropositifs suivis à ce jour à Yaoundé. Chemin de croix du découvreur.
 

1-Les motivations
Le 1er décembre de chaque année, la Communauté internationale célèbre la journée de la lutte contre le Sida. En 2000, je suis en première année à l’Ecole Normale Supérieure Polytechnique de Yaoundé. Et je me rends compte qu’au cours de la célébration de cette journée de lutte, aucune avancée dans la recherche sur le traitement du Sida n’est évoquée par les nombreux médias qui s’y consacrent. Je me révolte et décide de me lancer dans le combat, de lutter contre le VIH/Sida. Je pars du symbole pour trouver la solution au VIH/Sida : molécules naturelles glucide phosphaté et azoté. La plante, une fois dans la cellule réagit avec de l’eau et produit l’oxygène. Or, un surplus d’oxygène entraîne la mort.
 
2-L’expérimentation, les démarches, blocages et difficultés
Je me rapproche de l’Hôpital du Jour de l’Hôpital Central de Yaoundé, Pavillon Sida. Pour rencontrer le patron de cette structure. C’est le Coordonnateur des soins qui me reçoit. Je lui parle des conclusions de mes recherches : ma molécule est naturelle, elle se trouve dans certaines plantes. En buvant le produit, les malades digèrent la molécule. Le Coordonnateur des soins me demande d’expérimenter ma théorie sur trois malades de sa structure qu’il met à ma disposition. Ces patients font déjà la maladie et présentent trois cas différents. Je procure à chacun douze bouteilles de mon produit, le YNB VERTUM. Ils doivent les boire pendant douze jours. A la fin du traitement, le Coordonnateur des soins m’annonce qu’il y a une évolution positive de l’état de santé des patients. Les maladies opportunistes disparaissent. Il me conseille d’aller rencontrer le Directeur de l’Institut des recherches médicales sur les plantes médicinales, du ministère de la Recherche Scientifique et Technique. C’est l’institution gouvernementale la mieux placée pour ce genre de recherches. Le Directeur de l’IRMPM me demande d’adresser deux correspondances, une pour lui et l’autre pour le ministre. C’est fait le 1er octobre 2001. Je prie ces deux personnalités de me donner la possibilité de soumettre ma théorie à la critique scientifique nationale et internationale. En prenant congé de lui, le Directeur me rassure que dans une ou deux semaines, je serais convoqué pour présenter les résultats de mes recherches devant les professeurs de médecine. Jusqu’en décembre 2001, je ne suis toujours pas convoqué. Tout au plus, j’ai même du mal, par la suite à le rencontrer. C’est verrouillé partout.


    Dans la nuit du 6 au 7 décembre 2001, dans le cadre de l’émission “Débat de minuit”, de François Bingono Bingono, Sous-directeur des Programmes à la Cameroon Radio and Television, portant sur une approche africaine de la lutte contre le VIH/Sida, il organise une table ronde regroupant sept personnes qui prétendent guérir la pandémie. Je suis aussi là, mais je ne dis pas que je soigne la maladie. Je dis seulement que j’ai une théorie que je veux expérimenter. Quelque temps après, l’émissaire des malades passe le voir pour nous rencontrer. Le Sous-directeur des Programmes décide donc de répartir entre les sept praticiens un certain nombre de malades pour expérimentation. Il veut voir qui peut faire quoi. Il promet en outre d’ouvrir les antennes de la CRTV et de la FM 94 à celui qui aura des résultats positifs et de le soutenir. Il m’envoie cinq personnes venues de Bertoua, Edéa et Yaoundé. Trois d’entre eux prenaient déjà des antirétroviraux. C’étaient des malades à des degrés différents. Ils avaient des diarrhées récurrentes qu’on a pu stopper avec de la Tétracycline. Deux semaines après le traitement, ils ont refait le test. Deux malades présentaient les résultats négatifs. Chez le laborantin, on a constaté que le taux d’anticorps a chuté, qu’il a été éliminé, la coloration vive est devenue pâle, il y a eu disparition de l’antigène. Conclusion, il y a eu mort du VIH/Sida. Les trois autres ont attendu trois mois pour avoir des résultats négatifs. Nous avons encore conclu que les séropositifs n’éliminent pas les anticorps au même rythme. François Bingono confirme mon produit. En avril 2002, un des Conseillers Techniques du ministère de la Santé Publique, dont je venais de guérir une de ses connaissances me parle d’un Fonds d’appui réservé aux chercheurs isolés, disponible dans son ministère. Il me conseille d’écrire au ministre de la Santé Publique. Dans mon courrier, je sollicite un soutien pour la recherche. Il reste sans suite jusqu’à ce jour. On me fait plutôt entendre que le Comité National de Lutte contre le Sida ne soutient pas la recherche, mais sensibilise la population. En mai 2002, je reçois des coups de fil anonymes et réalise qu’on me file. Le 1er juin, j’organise une conférence scientifique au Centre culturel camerounais de Yaoundé. Ayant peur qu’on me torture pour récupérer mon principe actif, j’étale toute ma théorie dans une salle pleine. J’avais invité les diplomates, les médecins, les directeurs des hôpitaux. Après cette conférence, je reçois des menaces de mort et fuis Yaoundé pour un mois. Même des journalistes et des organes de presse qui m’approchent sont harcelés. Il y a comme une volonté manifeste de bloquer toute la communication que je voudrais faire sur mon produit. Le 31 décembre 2002, j’adresse deux lettres à la présidente du CERAC et Synergies Africaines. Elles sont remises à mains propres au Secrétaire Exécutif. Dans les correspondances, je demande à la présidente une protection corporelle et un soutien pour soigner tous les Camerounais et les Africains, malades du Sida. Comme les précédentes, elles sont sans suite. En mars 2003, je donne un point de presse pour parler de mes recherches et des résultats obtenus. Séduit par ma théorie et mes résultats, je suis invité à l’émission “Boulevard” de la FM 94. Quelques minutes après le démarrage de l’entretien, le Chef de chaîne fait irruption et me demande de sortir du studio. Selon ses dires, il a reçu des instructions, parce que mon initiative commence à faire ombrage à d’autres.
Depuis que je suis bloqué dans les médias, la communication se fait de bouche à oreille. Des malades satisfaits emmènent d’autres. Je suis installé dans un réduit au quartier Essos à Yaoundé. Lorsque quelqu’un me téléphone, j’envoie le chercher. Pour aider davantage les gens, j’ai crée un site web : www.traitersida.com.
 
3- Le produit
Il s’appelle YNB VERTUM. Il est composé à base des plantes médicinales. La nature du traitement est phytothérapique. C’est un glucide phosphaté et azoté qui réagit dans les mitochondries avec de l’eau. Un traitement complet équivaut à 12 bouteilles d’un litre et demi pendant douze jours. Un verre toutes les deux heures. Il ne se prend pas à jeun. Les 10 morceaux de sucre ajoutés à la mixture apportent un surplus de glucose, par conséquent, un surplus d’ATP qui permet la réaction entre le principe actif et l’eau qui est endothermique. Les diabétiques, eux, doivent ajouter seulement trois morceaux de sucre. Le YNB VERTUM se conserve au froid pour éviter sa fermentation. Si ces consignes sont respectées, la charge virale du patient est réduite à zéro après une semaine de traitement et son taux de CD4 devient normal quel que soit l’état de détérioration de ceux-ci. Trois mois après la sérologie du patient devient négative.
 
4-Conclusion
Le YNB VERTUM est un produit bon à 99%. C’est une recherche révolutionnaire. C’est un virucide, il détruit le virus sans détruire les cellules. Jusqu’ici, on ne tuait pas le virus, mais on l’inhibait. YNB VERTUM a plusieurs champs d’actions : il soigne les maladies virales, les tissus musculaires endoloris, il crée un surplus d’oxygène dans la cellule, il améliore les capacités physiques d’un athlète sans que ce dernier soit contrôlé positif. Je suis en ce moment en train de l’expérimenter sur les drépanocytaires.
Ce que je déplore dans la lutte contre le VIH/Sida c’est qu’il existe deux sortes de recherches. Une recherche institutionnalisée, formelle et une recherche isolée, informelle, qu’on isole également et qui le plus souvent est combattu. Or, la science a été faite par les illuminés qui ont réfléchi sur les phénomènes, qui ont apporté les solutions aux questions fondamentales de l’existence humaine à travers les recherches. La recherche nécessite de gros financements, or, voilà un travail de recherche qui n’a pratiquement rien demandé et qui aujourd’hui déchaîne les foudres des partisans de la science sans conscience. Et si un homme esseulé dans un petit coin découvrait une source d’énergie plus grande en rendement que le pétrole et pas du tout polluante ? Le Sida n’est pas une maladie incurable. J’invite la Communauté scientifique internationale à expérimenter officiellement le YNB VERTUM. Pour le bien des milliers de séropositifs.
 
Entretien mené à Douala  
par Gabriel LEUMALEU

Commentaires (52)

1. KOM Bernard (site web) 27/11/2010

Greetings to you my dear. Are you sure you understood the article above about aids curring? I really don't see any relationship between your reflection and the article published. Thanks.

2. 11/01/2011

merci pour votre soutien aux s&ros cette maladie ménace plus les plus démunis, car les riches se fond traiter à l'étranger et bloquent la recherche de ceux qui peuvent apporter un +mais Ils oublent que personne ne veut mourir,et heureusement persnne n'est éternelle

3. KOM Bernard (site web) 27/01/2011

Le but de la recherche est d'éclairer la société, et c'est ce à quoi nous nous attelons à la Centrale panafricaine CPRS. Les riches ne peuvent bloquer les démunis que lorsque ces derniers choisissent leurs voies. Gardez foi en Dieu.

4. 07/03/2011

je m'apelle david mon adresse est njockdavid@tahoo.fr merci beaucoup je suis malade et j'ai besoin d'aide je suis à douala j'ai besoin de vou rencontrert d'il vous plait

5. KOM BERNARD (site web) 10/03/2011

Salut M NDJOCK,



C'est ce jour seulement que j'ai pu lire votre mail M NDJOCK. vous avez mon contact sur la page d'accueil du site PANAFRIQUE.E-MONSITE.COM. Appelez moi et nous prendrons rendez-vous, si je peux faire quelque chose pour vous. Merci et bonne guérison. KOM BERNARD

6. Félix De Valois Dadjeu 11/08/2011

Le Harcèlement ainsi que le mépris dont vous êtes victime mon cher Etoundi participent du mépris ordinaire et quasi viscéral que les occidentaux et leur affidés nègres à col blanc ont des Africains qui cherchent à montrer à la face du monde que l'Afrique et les Africains sont une valeur et peuvent eux aussi contribuer à émergence du monde! La lutte contre le Sida est un enjeu mondial et celui tout comme le continent qui découvrira le remède entrera dans les annales de l'histoire. Par ailleurs cette lutte draine à sa suite des intérêts économiques énorme que les puissants de ce monde "mange" sur le dos du vocable Sida et ne sont pas prêt à laisser un "petit chercheur" qui plus est est un Africain perturber leur breuvage. Alors mon frère beaucoup de courage et accroche-toi. Sois certain d'être sur la protection de notre Seigneur Jésus qui est le vrai protecteur. Mieux vaut compter sur le Seigneur que de compter sur les puissants nous dit le psalmiste. Comment te contacter par téléphone?

7. KOM Bernard (site web) 11/08/2011

Salut, M Felix De Valois DADJEU,
Votre contribution est assez éclairée.
Vous pouvez joindre M David ETOUNDI par son site web www.traitersida.com, ou lui téléphoner au Tel:00 237 77 59 70 68
Merci.

8. 07/09/2011

brs Mr Kom,j aimerai savoir s il y a la possibilité d avoir ce médicament à paris.
merci

9. KOM Bernard (site web) 07/09/2011

Salut cher ami(e),
Je ne saurais vous répondre avec précision si le médicament est trouvable à Paris, ou non. Je pense que vous gagneriez peut-être à prendre le numéro de portable de M David ETOUNDI ci-dessus dans le commentaire N° 7, quitte à le questionner lui-même.
A bientôt.

10. Meyong 12/12/2011

slt!
merci pr l'aide que vous nous apporter. je tombe sur votre site au moment où j'ai le plus besoin d'aide. je vis à douala et j'arrive pas à entrer dans votre site. néanmoins j'ai enregistré votre téléphone. je vous appellerai pour qu'on puisse convenir d'un RDV. merci déjà pour tout ce que vous faites pour nous.

11. KENNE ROSINE 30/06/2012

salut jai 20 ans et je suis aide soignant a ecole de bamenda suis souffrante depuis aout 2011 du vih j,aimerai que vous aidez s,il vous plait.je nai pas de email adresse mais tel. 23773.96.50.13 ou 23795.77.70.07 merci de ma comprehension.

12. zoulia 18/08/2012

je m'apelle zoulia mon adresse est ajakeren2003@yahoo.fr merci beaucoup je suis malade et j'ai besoin d'aide je suis à yaoundé j'ai besoin de vous rencontrez s'il vous plait

13. dxMicLawndpi (site web) 30/08/2012

cheap tablets http://as3as.com/vb/showthread.php?p=100659 pharmacy

14. joMicLanwvqt (site web) 03/09/2012

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15. yovo 08/09/2012

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16. sissi 24/09/2012

Bonjour

Puis je avoir l'adresse mail de David ETOUNDI svp

Merci

17. rvMicLawnaat (site web) 19/10/2012

online drugstore http://www.ksk-neva.ru/forum/index.php?topic=78324.new cheap pills

18. ellega 07/01/2013

j aimerai avoir un rendez cous avec mrs etoundi

19. sophie 06/02/2013

Juste lire ca et CROIRE que le sida se soigne.
je crois en la medecine traditionnelle pour toutes les maladies. que ne tente rien n'a rien.
Dans un documentaire sur le sida, « House of Numbers », réalisé par Brent Leung en 2009, le professeur Luc Montagnier, découvreur du virus du sida en 1983, se livre à un certain nombre de déclarations intéressantes : « Si vous avez un bon système immunitaire, il se débarrassera du VIH en quelques semaines » affirme –t-il à deux reprises, insistant également sur l’importance de l’alimentation, de l’hygiène et de l’éducation dans la lutte contre le sida : « Des mesures beaucoup moins chères et beaucoup plus efficaces que les antirétroviraux et qu’un hypothétique vaccin ». Comment expliquer qu’elles ne soient pas mises en œuvre par les gouvernements locaux ? « Ces gouvernements sont conseillés par des gens qui ont tout intérêt à promouvoir les solutions les plus profitables pour les groupes pharmaceutiques. Avec les mesures simples que je préconise, il n’y a aucun profit à réaliser… ». Ci-dessous le verbatim des déclarations de Luc Montagnier


Le journaliste : “vous avez parlé du stress oxydatif. Est-ce que traiter le stress oxydatif est l’une de meilleures façons de s’occuper de l’épidémie africaine de sida ?

Luc Montagnier : “Je crois que c’est l’une des façons d’aborder le problème pour diminuer le taux de transmission. Je crois qu’on peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de manière chronique. Si vous avez un bon système immunitaire, il se débarrassera du virus en quelques semaines. Et c’est cela aussi le problème des Africains : leur nourriture n’est pas très équilibrée, ils sont dans un stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH. A la base, leur système immunitaire ne fonctionne pas bien, et donc peut permettre au virus de rentrer dans l’organisme et d’y rester. Il y a plusieurs solutions, autres que le vaccin – le mot magique : le vaccin ! – De nombreuses solutions existent pour réduire la transmission, qui sont de simples mesures d’alimentation – en donnant les bons antioxydants – et des mesures d’hygiène – en combattant les autres infections. Ces mesures ne sont pas spectaculaires, mais elles peuvent parfaitement réduire l’épidémie au niveau de ce que connaissent les pays occidentaux.”

Le journaliste : “Si vous avez un bon système immunitaire, alors votre corps peut naturellement se débarrasser du VIH ?”

Luc Montagnier : “Oui”

Le journaliste : “C’est intéressant… Pensez-vous qu’en Afrique, nous devons insister davantage sur les antioxydants, et des mesures de même type, plutôt que sur les antirétroviraux ?”

Luc Montagnier : “Nous devons insister sur un ensemble de mesures : antioxydants, conseil en nutrition, alimentation, lutte contre les autres affections (malaria, tuberculose, parasites, vers…), l’éducation, bien sûr, l’éducation génitale pour les femmes – et pour les hommes aussi. Des mesures très simples qui ne sont pas très coûteuses, mais qui peuvent être très efficaces. Et actuellement, je suis inquiet de voir se développer des actions nombreuses et spectaculaires, menées par des « fonds globaux » – Bill Gates, etc. –, dont la seule finalité est d’acheter des médicaments et de trouver un vaccin. En revanche, les mesures que je préconise ne sont absolument pas financées. Ça dépendrait des gouvernements locaux qu’elles le soient. Mais ces gouvernements prennent leurs décisions à partir de l’action de « conseillers scientifiques » et de lobbies : autant dire qu’on ne leur en parle pas souvent…”

Le journaliste : “Bon, il n’y a pas d’argent pour l’alimentation, c’est ça ? Il n’y a pas de profit à faire ?…”

Luc Montagnier : “Il n’y a pas de profit à faire, oui. L’eau est importante, l’eau est la clé.”

Le journaliste : “Je reviens sur une chose que vous avez dite. Vous avez parlé du fait que si on a un système immunitaire solide, on peut se débarrasser du virus du sida…”

Luc Montagnier : “Exact”

Le journaliste : “Si vous prenez un Africain pauvre, qui a été infecté, et si vous renforcez ses défenses immunitaires, pensez-vous qu’il soit possible de le débarrasser du VIH ?”

Luc Montagnier : “Je pense que oui”

Le journaliste : “C’est un point important…”

Luc Montagnier : “C’est un point important qui est complètement négligé. Les gens pensent toujours aux médicaments et aux vaccins. Ce que je dis est différent de ce que vous entendez par ailleurs. Ce n’est pas ce que dit Fauci (1) ou d’autres…”

Le journaliste : “Oui, le message est un peu différent…”

Luc Montagnier : “En effet, « un peu » différent… (rires)”

(1) Dr Antony S. Fauci, directeur des programmes Sida aux NIH (Instituts nationaux de santé américains)

20. dossou yovo 02/06/2014

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