PROFIL D'UN BON DIRIGEANT

Le progrès de l’humanité se veut être une préoccupation de tous les jours, tout au moins pour ce qui est des bonnes volontés qui oeuvrent sincèrement pour une telle évolution. Et lorsque l’on évoque une telle problématique, l’on ne peut pas ne pas prendre en considération les aspirations des peuples du tiers monde dans son ensemble, ou de l’Afrique en particulier. C’est dans cette vision que l’Afrique subit ou s’impose désormais des exigences vis-à-vis de questions comme la transparence, la démocratie, ou encore la bonne gouvernance, pour ne citer que celles-là.

Afin de donner toujours davantage de signification et de contenu à ce dernier concept de bonne gouvernance, le Parti de l’Esprit d’Avril 48 (PEA48) a choisi d’imprimer un nouveau pas.

En effet, après la notion de ’’ Liste d’or ’’ (Voir sur panafrique.e-monsite.com) dont le but est de consacrer les bons gouvernants en société, le PEA48 propose aujourd’hui ’’ Le profil d’un bon dirigeant ’’, une appréhension qui a pour objectif d’inspirer les divers responsables politiques, administratifs, religieux, les chefs d’entreprises et autres leaders d’opinion, encore soucieux de bien faire. En voici les grandes lignes, souvent ramenées au contexte africain :

1- La crainte de Dieu.

Il s’agit d’une crainte qui est imprimée dans la conscience du dirigeant, et non d’une crainte placée sur les lèvres tout simplement. Le dirigeant doit donc être suffisamment croyant.

2- La méthode du consensus.

Avant de prendre chaque décision importante, il procède en général par une concertation plus ou moins élargie, selon le cas. En fait, ’’ De la discussion jailli la lumière et la lumière éclaire tout le monde’’ . Concertation est sagesse et non faiblesse.

3- Il peut être démocrate.

La possibilité d’alternance est-elle une garantie vers le bien être social des populations ? La monarchie ou le monopartisme sont-ils des garanties de dictature ou de malaise social ?

4- Il doit être bon gouvernant.

Le bon dirigeant a l’obligation de gérer de manière à favoriser la paix et le progrès social de ses concitoyens.Il doit donc toujours veiller à bien manager les ressources mises à sa disposition, dans l’intérêt de tous.

5- Il doit être travailleur.

Le chef doit donner le bon exemple.

6- Il doit être patriote,nationaliste ou panafricaniste, pour ce qui est de l’Afrique.

On a besoin d’un minimum d’amour pour bien servir.

7- Il doit être sportif.

Le sport contribue à la santé des peuples et par ricochet au développement social.

8- Il doit savoir écouter.

Cela peut améliorer la qualité de ses décisions. Bien sûr qu’il doit savoir distinguer les médisances des informations utiles.

9- Il doit être compétent dans son domaine de formation.

C’est un atout indéniable.

10- Il doit avoir au moins quinze ans de réputation d’intégrité.

Cette exigence peut être utile pour certains postes sensibles impliquant la gestion de gros moyens.

11- Avoir exercé des responsabilités depuis au moins 15 ans.

Ce point, un peu comme le précédent, peu s’appliquer à certaines hautes fonctions de la république.

12- L’homme doit avoir atteint le grade de la simplicité, sur le plan spirituel.

C’est un réflexe pouvant induire l’humilité, la modestie, remèdes contre le matérialisme et l’amour des mondanités qui contribuent souvent, au contraire, aux détournements de fonds publics, et autres gabégies. Posséder le matériel sans s’en laisser posséder.

13- L’homme doit être respectueux des traditions spirituelles africaines positives.

L’animisme, malgré tout, sera la source lointaine du développement escompté de l’Afrique. C’est son rejet par les fils du continent qui entraîne les implications dans des ordres plus ou moins ténébreux. Il s'agira aussi de préserver les éléments positifs des spiritualités modernes.

14- S’il a grandi dans la facilité et l’opulence, il doit étudier et palper du doigt la pauvreté souvent majoritaire. S’il a grandi dans la pauvreté, il doit se garder de l’aliénation due au bien être.

15- Il tient à la compétence, dans l’équilibre régional, même au-delà des résultats électoraux.

16- Il peut recourir à la force positive, si le besoin est établi.

C’est la capacité de la dictature éclairée.

17- Il pense que tout pouvoir vient de Dieu, même lorsqu’on doit l’arracher.

18- Il peut être choisit par Dieu, sans explication, même pour être dictateur.

19- Il n’est certes pas parfait, mais doit se parfaire tous les jours, du mieux qu’il le peut.

20- Il doit faire assez souvent des bilans partiels, question d’apprécier le degré d’atteinte des objectifs préalablement fixés.

21- Il doit être pragmatique.

22- Il doit respecter ses collaborateurs autant qu’il est respecté.

Alors, voilà une autre contribution à la bonne gouvernance que le PEA48 et son Président National, son Excellence Jean Marc NGOSS soumettent à la critique. Peut-être est-ce une vision utopique. Mais quoi qu’il en soit, l’objectif est d’aider à contenir les nombreux débordements et autres maladresses souvent observés chez des responsables nationaux dans la gestion quotidienne du pouvoir. Autant ceci pourrait servir de miroir pour certains dirigeants encore désireux de bien faire, autant cela pourrait demain guider l’électeur dans le choix de son élu. Les Etats-unis d’Afrique pourraient également passer par l’avènement de tels nouveaux leaders ayant le profil légitime.

 

Fait à Douala le 05 septembre 2010

 

Le Secrétaire Général National

 

KOM Bernard

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