EVITER LES BAINS DE SANG '' DEMOCRATIQUES''

PARTI DE L'ESPRIT D'AVRIL 48

 

DECISION No 000037D/MINATD/DAP/SDE/SPP

SIEGE: RUE CEGET, BONABERI

B.P. 9753 DOUALA-CAMEROUN

Site web: pea48.e-monsite.com

Email: pea_48@yahoo.fr

 

EVITER LES BAINS DE SANG

’’DEMOCRATIQUES’’

 

- Considérant que la politique de la démocratie a déjà fait plusieurs milliers de morts sur le continent africain (Kenya, Zimbabwe, Cameroun, Ouganda, Guinée, Côte d’Ivoire, Nigeria, etc.),

 

- Considérant que ce nombre de morts serait déjà certainement comparable à celui des dictatures d’hier,

- Considérant que ce qui arrive aux autres peut nous arriver,

- Considérant l’obligation naturelle du recours au bons sens,

- Considérant le caractère sacré et supérieur de la stabilité et de la paix,

- Considérant la nécessité de préserver les acquis du passé,

- Considérant que la démocratie la plus parfaite ne vaut pas une vie humaine en échange,

-Considérant que l’on sait quand est-ce qu’une guerre commence et pas quand elle finie,

- Considérant la nécessité de prévenir plutôt que de guérir,


Le PEA48 invite le peuple africain et plus particulièrement les pays ayant des élections (municipales, législatives, sénatoriales ou présidentielles) en vue, à :


1-/ Ouvrir dores et déjà des débats sur la question « comment éviter efficacement un bain de sang ou une guerre aux prochaines élections ? »

A travers tous ces échanges (émissions interactives, débats télévisés, forums internet, conférences, tables rondes aux seins des multiples associations et partis politiques, etc.), l’Afrique affrontera ainsi son destin politique, afin que naisse éventuellement une nouvelle lueur. Il faudra bien que ce mauvais jeu cesse.

Il s’agit de parvenir, à la fin, à dégager le rôle que doit jouer chaque composante sociale, au cas où le risque d’une insurrection venait à poindre à nouveau, au lendemain des résultats électoraux, suite à des revendications contre la fraude, par exemple.

Quelle(s) partition(s) devrait jouer, l’état, la société civile, la jeunesse, le clergé, l’opposition, le parti au pouvoir, les observateurs électoraux, les forces de sécurité, la communauté internationale, etc.

2-/ Remettre déjà librement en question la problématique de l’opportunité de la démocratie pour le développement des pays africains. Autrement dit, ne serait – il pas temps pour l’Afrique déjà d’envisager l’exploration des limites de la démocratie à laquelle elle semble irrémédiablement accrochée ?

Entre une démocratie sanguinolente et la paix, y aurait – il fort à faire pour trancher ?

Ampliations :

-Autorités politiques,

-Autorités administratives,

- Médias,

- Autres.

Fait à Douala le 27 Avril 2011

Le S.G. National,

KOM Bernard

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