S'il y a des besoins culturels quotidiens vis - à - vis desquels l'unanimité est plus ou moins faite, on peut citer entre autres, la nécessité de préserver nos langues nationales. Bien généralement, l'on ressent souvent l’envie de voir ces langues s'ériger au rang de langues véhiculaires, au même titre que le Français, l'Anglais, l'Allemand, etc.
Mais seulement cet objectif n'est pas toujours atteint, pour le GHOMA'LA comme pour d'autres langues africaines, et ce pour diverses raisons, parmi lesquelles l'incapacité et l'indisponibilité des postulants à revenir étudier l'écriture phonétique avant de pouvoir écrire la langue nationale.
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