Chrétien

L'islam face à l'extrémisme religieux

Par KOM Bernard

           L'actualité internationale est souvent marquée au quotidien par une certaine dose permanente de violence. C'est des violences dues au sport, à la guerre, à la politique, aux conditions de vie ou parfois aussi à l'intégrisme religieux.

           Comment rester longtemps indifférent à tous ces affrontements interreligieux qui ont lieu en Palestine, au Nigeria, en Somalie, ou encore à tous ces attentats meurtriers qui meublent le quotidien de beaucoup de citoyens de la planète? Est-il possible de demeurer dans l'inaction lorsque l'on vit très souvent des scènes de violences en milieux scolaires, ou encore si l'on a autour de soi des voix relativemnt autorisées pour en découdre d'une manière ou d'une autre, et que la recherche vous suggère des idées? Probablement, non. Le monde a besoin de paix, et tout artisan de cette donne ne peut que se mobiliser de façon naturelle, afin d'apporter sa pierre à la construction de l'édifice.                  

Lire la suite

L'ANCESTRALITE AFRICAINE EST PLUS PUISSANTE QUE LE CHRISTIANISME

Monsieur l’Abbé : Pour atteindre Dieu, les pratiques ancestrales africaines sont plus efficaces que celles du christianisme, car plus simples et plus rapides! »: Mgr Jean Pierre Youdjeu

Envoyer Imprimer PDF

 Cher Monsieur l’Abbé, réagissant à ma « Lettre ouverte aux chrétiens Bamiléké », dont la question de fond reposait sur le tribalisme d’un confrère du Sacré Collège des Evêques du Monde, contre toute une région à laquelle j’appartiens en tant que Bamiléké, vous vous êtes résolu d’occulter la vraie question pour vous attaquer à la religion de nos ancêtres et à moi-même. Voici votre réaction : « Mon cher soi-disant archevêque des gâteaux, on ne commande pas la foi des personnes. Une simple culture aurait suffit pour vous le faire comprendre. Si tu aimes la religion de tes parents pourquoi es-tu donc gallican ou bien c'est une religion des bamiléké. C'est triste que vous aussi vous ne dépassez pas le bout de votre nez. Ps Je suis prêtre du diocèse de Bafoussam et je ne tolère ce type de propos ni de mon évêque, ni de personne, à moindre raison de vous. »

Lire la suite

Tout Chrétien Bamiléké devrait offrir une poule à Créateur

 

          De manière générale, la venue d’un nouveau né dans la famille des peuples Bamilékés est un moment de joie et de réjouissance. Et à cet effet, plusieurs rites sont observés afin de permettre à l’enfant de grandir en intelligence, en sagesse, en puissance et en stature afin de mieux accomplir sa destinée dans notre bas monde. Pour tout enfant bamiléké pure souche vivant ou non au Cameroun, ou tout enfant de père Bamiléké et de mère étrangère qui est né ici, et même ceux qui vivent en Extrême Orient à l’autre bout du monde, un morceau du cordon ombilical doit retourner obligatoirement au village de son père comme pour signifier qu’il appartient bien à la terre et aux racines de ces ancêtres. Bref c’est une marque d’attachement et de reconnaissance. D’où le rite d’enterrement du bout du cordon ombilical. Si le bébé est présent, la doyenne d’âge parmi les femmes du lignage lui fait des onctions avec une herbe sacrée triturée avec un peu d’eau, d’huile et de la terre sur la poitrine et sur les lèvres. Le reste est déposé soit au chevet du lit ou du berceau du nouveau né. Si l’enfant est à l’étranger, comme c’est le cas de ces nombreux enfants nés à Pékin, à Moscou, Paris, Londres, Washington, etc. Le mélange de cette herbe sacrée est retourné au nouveau né pour les onctions diverses et les attouchements nécessaires. Le rite du cordon ombilical : premier baptême de l’enfant Le Cordon enterré insère et intègre l’enfant au cœur de l’univers, et c’est ainsi ici pour signifier qu’on est poussière et qu’on retournera poussière.

Lire la suite

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×